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Le retour du système de module…

femme rousseLa semaine 48 démarre déjà, nous allons tous être bientôt assaillis par le service commercial du père noël, nous allons nous prendre la tête pour trouver un joli cadeau à offrir à chacune des personnes qui nous sont chères, et faire une peine affreuse à chacune d’entre elle…Pff la misère émotionnelle en perspective…

 De mon coté, cette année j’ai commandé au papa noël un diplôme universitaire. Pour cela j’ai tout de même du me mettre un temps soit peu au travail, rédaction d’un mémoire, puis présentation de ce dernier à l’oral. C’est tout naturellement donc, que je me retrouve au « Module de préparation » organisé par la fac. Comme d’habitude c’est à la dernière minute que je finalise mon power point à grand coup de Ctrl+C et Ctrl+V, saute le repas (chose invraisemblable pour moi), porte mon carrosse plusieurs fois en zone rouge, tout ça pour être à l’heure avec une version de ma présentation qui tient à peu près la route (pas aussi bien de ma charrette heureusement).

 J’arrive à la fac, le lieu de rendez est dans la salle qui est toujours fermé le jour du rendez-vous, ce qui ne semble pas déranger le moins du monde le concierge qui me fait passer par une porte dérobée. J’entre dans la salle de réunion, je retrouve ma conseillère, enfin celle qui suit mon dossier, enfin cette espèce de bombe atomique qui contrôle mon mémoire. Je souhaite à tout le monde d’avoir une conseillère comme la mienne, les cheveux d’un roux si transcendant qu’il ferait le bonheur d’une pub de Franck Provot, et puis elle a une paire de lèvre….explosive, je ne trouve pas d’autre mot. Un rapide coup d’œil dans la pièce m’informe que je serai le seul mâle présent pour l’après midi dans cette salle atomique.

 Ma top modèle de conseillère n’offre un sourire renversant et me gratifie d’un « cela fait plaisir de vous revoir », quoi répondre à cette si belle phrase à l’exception d’un sourire d’américain…

Nous sommes trois à être venu s’exercer, la cinqua à la gauche est une réplique de la mère de la famille Adams, elle dit bosser dans la communication, ça me semble bizarre vu sont look, mais elle dit être au chômage, ce qui me semble finalement plus raccord avec son look. Et puis à ma droite une très belle blonde quadra, le genre de femme qui jouerait à merveille l’agent du FBI dans une série télé. Les traits précis, les yeux perçant, elle dégage une réelle autorité naturelle, mais émane d’elle pourtant une forme difforme de douceur. Elle est en tout cas captivante.

 Un rapide tour de table m’informe que la blonde passe le même diplôme que moi, elle est juste Responsable du Mangement QSE d’un laboratoire filiale d’une multinationale…Vous n’imaginez pas le coup de pression que j’ai pris quand ma conseillère rouquine m’a demandé le plus gentiment du monde de passer le premier…J’ai du employé tout mon courage de guerrier pour me défausser totalement sur la super manageuse assise à ma droite, m’aidant d’un facile « les femmes d’abord » et « laissons parler l’expérience »… Elle me regarde, les yeux électrisant et le sourire faux au possible, mais bon elle passe la première quand même, je suis un guerrier vicieux faut dire…

 Je me suis dit que je pourrais pomper allègrement son boulot, que forcément une femme qui a autant la classe à Dallas et qui gère un labo devait gérer un truc de dingue l’exercice au combien périlleux du passage à l’oral. Et bien mes enfants, j’ai eu le droit à un défilé de phrase sans sens réel des « systèmes de modules » «  des managements à tout va » « des plans d’actions » «  des pôles de ceci et cela »… Enfin encore une victime de la com, et moi une victime de la victime de la com…

 

 Jack Corbeau qui les a (au passage) tous déchirés….

Les feux de l’amour…

Les feux de l'amourCela fait déjà quelques matins qu’elle me réveille en posant doucement sa main dans mon dos, puis en déposant un baiser délicat sur mon épaule. Il a ce genre de moment qui ne trompe pas, l’envie du corps encore endormie, l’envie de toucher celui de l’autre, une envie charnelle presque inconsciente.

 Et puis il y a des moments comme hier, ses moments qui, je le sais ne peuvent se reproduire avec personne d’autre. Tous les deux allongés sur le coté, se regardant mutuellement. Je l’écoute me raconter sa journée, je la trouve si belle, elle me raconte des histoires tellement loufoque que nous rions à nous décrocher quelques larmes. Je la trouve si renversante quand elle sourit, je la trouve tellement intelligente quand elle me pique, quand elle se moque gentiment de moi. Elle a dans le fait de me titiller un tel niveau de second degré, tellement de malice que j’en suis toujours mort de rire, et perpétuellement sous le charme.

 Nous étions tous deux hier, allongés l’un en face de l’autre, en train de rire bêtement. Puis, elle a commencé par mettre sa jambe sur ma hanche, si elle savait l’effet que me font ses jambes, si elle savait comme j’avais envie d’elle dans ce moment si banal, si quotidien. Mais je m’efforçais d’ignorer son envie, j’avais envie qu’elle me désire encore un peu plus, alors je me suis mis à partir dans un monologue ponctué de sourire, de mots doux, et de caresses dissimulées.

 Il a suffit qu’elle mette ses mains dans mes cheveux, si elle savait comme j’aime ses mains, elle a serrer fort et m’a attiré vers elle pour plonger sa langue dans ma bouche. Je ne l’ai vu que rarement aussi fougueuse, j’ai senti ses orteils mordre mon mollet, alors je me suis enfiévré d’elle.

 Je me suis retrouvé au dessus de son visage, ses jambes ceinturant mon bassin, elle tenait toujours mes cheveux m’empêchant de quitter sa bouche, puis nous avons fait l’amour longtemps, avec passion et avec amour. J’ai joui comme rarement, comme seul un amour profond peu le permettre, une jouissance partagée et offerte. Puis nous nous sommes allongé sur le coté, face à face et nous avons parlé de tout mais surtout de rien. Nous nous sommes pris une envie subite de ne pas dormir, de rester l’un pour l’autre. Nous nous sommes dis encore comment nous nous aimions.

 Dix ans de vie commune cette année, et je n’avais pas encore aussi bien fait l’amour, dix de partage, et je n’avais jamais eu autant envie d’une femme, et quelle femme mes enfants, si vous saviez, vous deviendrais comme moi, fou d’elle…

 

Jack, Corbeau tout feu tout flamme…

Comme une caresse…

Parce que cette femme me touche, parce j’adore l’écouter quand je rentre du travail, parce qu’elle m’apaise, et parce queil serait égoïste de ne pas la partager…

 

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Putain de bordel de merde….

5000 euros

J’en crois pas mes yeux…Wouaw plus de 5000 visites au compteur.

Alors je tiens tout particulièrement à remercier les robots des moteurs de recherche, les spams, les perdus, et les quelques humains qui ont eu la force de lire mes textes, et puis je remercie aussi mes fans, enfin si ils existent…

Jack, Corbeau  compteur….

Flic à talon…

Flic talonIl fallait que j’écrive un peu sur lui, ca fait plusieurs jour que je le croise…. Un ancien flic, important apparemment. Comment vous le décrire : chemise des années 90, pantalon en velours crème avec la ceinture entrelacée marron qui recouvre la bedaine, cheveux châtain ondulé vers l’arrière, lunette à la Derrick, mais surtout et principalement chaussures avec talonnette intégrée.

 Je l’observe depuis quelques jours, je me doutais de quelque chose. C’était bizarre de voir à quel point il était à l’aise en portant des talonnettes, et puis sa femme, cheveux noir, jupe taillée dans un double rideau (violet sombre avec motif noir), botte en cuir et épaule constamment voutées vers l’avant. Je me donne 90% de chance qu’elle est dominatrice et que lui est candauliste. Vouloir prendre le devant en société c’est souvent vouloir équilibrer le manque d’autorité, voir même d’existence en privé.

 Enfin, encore une fois mon esprit divague sur cet homme aux talonnettes, comment à notre époque peut-on porter ce genre de chose à l’exception peut-être de notre président et Michel Sardou. Mais croire qu’il est encore possible de passer pour un grand, alors qu’il n’en est rien n’est-ce pas être encore un petit homme. Mais bon, je tente de laisser mes préjuger sur ces enculés de flic matraqueur de jeune fille dans les manifs, et demande très gentiment à Mr le Commissaire très probablement véreux, proxo, ou dealer s’il voudrait boire un café ?

 « Je vous sers un café Mr Talonnette ? » Dis-je de part ma voix susurrante dans un français impeccable, et lui de me rétorquer subitement, avec le flegme du plus british des britanniques :

 « Non merci, je viens de prendre un capouch… »

 Dans l’instant, le corbeau en a les ailles qui lui tombe, non de Zeus, il a dit un « capouch », je n’en crois pas mes plumes, il a des talonnettes, une chemise horrible, une femme dominatrice aux gouts vestimentaire gériatrique, et il dit « capouch »…Une seule idée vogue à la surface de ma conscience tandis que je plonge : il a servit la France, il nous a protégé des bandits….Putain, on est pas sorti de la berge….

 

Jack Corbeau plongeur…

Yourte nature…(Semaine 43)

Yourte moderne

 Nouvelle semaine, et nouvelle rubrique, décidément les quelques commentaires d’Elodie auront entrainé des modifications importantes sur mon blog, comme quoi, les femmes auront toujours le dessus sur moi. Cette nouvelle rubrique, des phrases toutes faites, qui deviennent soit risibles soit insupportables…

 Nouvelle semaine qui fait suite à une petite excursion en yourte, chez un ami cher (même plus), même pas baba cool, même pas altermondialiste, même pas communiste, même pas anticonformiste, juste désireux de ne pas devenir esclave de son temps. Il est toujours surpris que j’aime abandonner mon confort pour venir chez lui, mais comment vous dire, pour les amateurs de Tolkien, ca yourte c’est un peu le Foncombe des Elfes…

 Chez lui, il n’y a pas de contrainte, pas de télévision, les panneaux solaires alimentent quelques lupiotte, mais chez lui, il y a une chose qui manque dans notre société individualisée : « des gens ». Oui, très bizarrement il y a chez lui des gens, ces humains assez lointains, souvent très louches, mangeur de produit bio, pratiquant de Tai-chi, ces gens que Jean pierre Pernault caricature chaque midi, ces gens qui n’ont pas besoin d’une voiture rutilante, qui se demande bien pourquoi j’ai acheté un écran plat, pourquoi je prends un anti inflammatoire quand j’ai mal aux dents alors qu’un clou de girofle en contient tout autant…

 Comme j’aime aller chez lui, discuter jusqu’à deux heures du matin, manger une tarte aux marrons et boire un thé sans sucre. Comme j’aime comprendre que je suis emprisonné par mon confort, par les 14 hauts parleurs de ma voiture, par mon chargeur 6 DVD, par ma cafetière la classe à Palavas, par ma situation sociale, par l’image de mec bien que j’envoie à la gueule du premier beauf de France que je croise, par ma culture médiocre et mon bon français d’apparence.

 Retour à la nature, retour à la simplicité, c’est assez effrayant car on se retrouve au final face à soit, face à ses semblables, sans apparat, sans bling bling pour se cacher…

 

Jack Corbeau esclave malgré lui…

Médecine du travail…

medecine travailChangement des mœurs, changement de société, rendement et productivité sont les nouveaux dictats de notre monde ouvrier. Fierté, qualité et service sont des mots que nous utilisions au moyen âge industriel.

 Quand j’y repense, je suis allé acheter des timbres fiscaux aux services des impôts à 16h03, l’huitre d’accueil, enfin l’hôtesse d’accueil avec son sourire forcé qui ne prend plus me lâche un doux « le service des timbres ferme à 16h et je ne suis pas habilité à vous en distribuer ».

 Je lève les yeux et je vois « SERVICE PUBLIC »… T’imagine que le type qui à créer cette structure l’a appelé « SERIVCE PUBLIC », alors je lui ai dit tout simplement que je faisais parti du public et qu’il fallait qu’elle me rende servie…Ce qui était écrit en grosse lettre dorée au dessus du bureau…L’huitre c’est refermée instinctivement, reflex conditionné par des années de formation liquéfiant le cerveau, ces personnes ne sont pas faites pour réfléchir, analyser ou comprendre, elles sont éduquée à sucer pour grimper en hiérarchie et sucer une bite toujours plus grosse jusqu’à ce qu’ils ont les couilles vides à leur tour et qu’il finissent à croupir dans leur retraiter dorée à reposer leur queue de leur labeur d’une vie…

 Je suis parti en live sur ce paragraphe, je disais donc, changement, nous vivons une période de changement et je tente d’en soigner les maux dans mon travail. L’industrialisation, l’automatisation, et la rationalisation, enfin tous les mots qui finissent par « tion » sont à l’origine des nouveaux troubles de la santé au travail. Les hommes ne sont plus utilisé pour leur capacité d’adaptation ou de réflexion, mais sont pris pour des machines très complexe et au combien performante. Leur mission en industrie et de reproduire un seul geste et avec l’entrainement de pouvoir le répéter avec la vitesse et l’exactitude.

 Deux résultats, d’un coté, une production accrue, meilleur rendement, meilleur bénéfice. Et de l’autre un boulot de merde, décérébré, inintéressant, mal payé, et le corps qui ne tiens plus, inflammation des tendons, lésion des disques intervertébraux. Nous fabriquons en masse des handicapés au travail. Philanthrope comme toujours, je tente d’aider mon prochain et je fais donc appel à une experte de la médecine du travail, le sujet initiale de mon post avant que je ne succombe à l’appel coco de mon âme de pur gaucho…

 La description de cette nouvelle quadra énergétique qui a croisée ma route sera donc pour plus tard.

 

Jack Corbeau Musculo-Squelettique…

Perle du désert… (Semaine 42)

Perle du sudUne nouvelle semaine démarre, c’est une semaine qui fait suite à 8 jours à Marrakech, et je retrouve mon quotidien, mes collègues, ma petite vie réglée au millimètre, mes petits rituels au combien rassurant…

Mais j’ai encore les odeurs d’épices dans le nez, le gout du tajine de shérif dans la bouche, les chanteurs espagnol de l’hôtel Marmarra dans les oreilles, et ces avenues immenses aux orangers magnifiques…

 Une semaine de merde pour faire oublier une semaine de rêve. Je repense au capharnaüm qu’est cette ville, comme j’ai été les deux premiers jours sur mes gardes, complètement déstabilisé face à tant de monde, à tant de mouvements et à tant de proximité… Et puis, ils sont quand même amusant ces Marocains, respect des principes de l’Islam, les femmes à demie voilée dans les rues et même pas un tiers de leur peau recouverte en boite de nuit.

 Comme il est bon de sortir de chez soi, d’aller à la rencontre des autres, de découvrir, de rencontrer, j’ai des paillettes plein les yeux, des souvenirs plein la tête. Alors il me faut écrire un peu pour passer à autre chose, laisser mes souvenirs ici et reprendre possession de mon esprit afin de me remettre au travail.

 Pour continuer dans l’ambiance un petit proverbe arabe cette semaine : « La vie est un désert dont la femme est le chameau »

 

Jack Corbeau Mashi Moshkil…

Scénic à moustache…

MonospacienComme le disais si bien Renaud avec son accent ch’ti mi, j’étais tranquille j’étais pénard, 102 au régulateur de mon bolide, tout juste remis de ma spéciale contre une Audi A4 quatro, avec s’il vous plait une jolie blonde pas mal du tout à la conduite… Enfin, j’étais repassé en mode tranquillou sur ce tronçon de la route bien trop surveillé par nos amis les bébêtes à blouson, voiture, moto et gyrophare bleu…J’écoutais ma blonde préférée, Mélody Gardot, je rêvais de fesses rebondie, de seins m’étouffant, de liquide ruisselant, enfin je rêvassais  quand bordel de merde un agent de la bande des monospacien me colle au cul.

 Je règle le rétro intérieur, j’observe bien, moustache, chemise à carreau, Scénic vert pale, sale ado sur le siège passager, aucun doute : un papa pilote. Et merde, je pense que le Picasso d’hier à appelé ses potes, je suis la flèche argentée de la RN118 qu’il faut abattre. Le radar de recul bip tellement il s’approche de moi… La descente est terminée et je vais bientôt rejoindre la ligne continue, je comprends, il voudrait laver l’orgueil de son pote au gros Citroën noir…On termine la descente, je viens de croiser la voiture d’en face. Putain l’enfoiré, pas de clignot, large fumée noire, le voici à gauche qui tente de doubler malgré la côte, il est sur les dents, la moustache qui lui monte presque aux oreilles… Reflex inconscient de ma part, je plante le pied dans l’accélérateur, pas de fumée pour moi, 180 chevaux sous le capot, je le dépose, un petit coup de volant à gauche, un autre à droite, je signe d’un Z qui veut dire Zorro, j’ouvre le toit ouvrant, je monte lentement mon doigt d’honneur qui résiste malgré le vent et je file tel le vengeur masqué…

 

Jack, Corbeau ennemi juré des Monospacien….

Femme de Gendarme…

Gendarme et blondeCela fait plusieurs mois que nous mangeons ensemble le midi, je la trouve plutôt sympa, en vérité je la trouve assez idiote pour rire à mes blagues de gout suspect et de ce fait forcément attachante à mes yeux. Et puis, elle fait un bon 95 C, argument non négligeable pour venir s’assoir à mes cotés chaque midi et partager ce qui est pour moi, bon Français pur souche, l’instant le plus solennel de la journée : le repas.

 Le problème, c’est comme beaucoup de femme au foyer approchant la quarantaine, elle déprime. Elle me raconte qu’elle a rencontré son mari à l’âge de 17 ans, qu’il l’a déjà trompée, qu’il ne la désire plus, qu’elle aimerait bien voir un autre loup…Ok concrètement elle me sonde…

 Mon égo plutôt flatté par l’envie de cette femme aux seins énormes pour mon corps de sportif du mardi et jeudi soir, je me laisse entrainer à un apéritif dinatoire. Premier choc, l’adresse, pas compliqué, la gendarmerie du village. Plutôt habitué à y entrer en trafic bleu, je me surprends à avoir le cœur qui se lève quand je franchis le portail d’entrée à bord de mon splendide navire à quatre roues. Je fais machinalement le tri des divers coups fumant que j’ai réalisé il y a peu de temps, inconsciemment en train de préparer ma défense…

 Grande inspiration, longue expiration, je me reprends, ce n’est qu’un apéro…Mais soyons tout de même vigilant, ces mecs là, même à trois grammes retiennent la moindre connerie que vous dites. Je me gare tout au fond de la cours, il ne faudrait pas tout de même que l’on me prenne pour une balance.

 J’entre avec mon collègue, je remarque rapidement qu’elle à mis de sortie sa paire de seins de folie. Le mari est encore plus discret que la tapisserie blanc cassée, assis droit sur sa chaise, cheveux court, il ne manquerai plus qu’il réponde affirmatif à mes questions pour rendre ce tableau plus vrai que nature…Ambiance pesante, elle me montre ses seins à chaque plat d’amuse gueule qu’elle apporte…Deux verres de rhum arrangé plus tard et tout va beaucoup mieux, heureusement que je ne supporte pas l’alcool parce que je n’aurais pas eu droit à un verre de plus pour me bourrer la gueule. Mais je suis bien gai, j’enchaine les histoires loufoque, tout le mon ris, et la blonde aux gros nichons plus que les autres…

 …Et voilà que ma morale fait des siennes, philanthrope par nature, je ressent de la peine pour le mari, boulot de merde, il voit sa femme me faire les yeux doux, elle est au petit soin pour moi, les seuls mots qu’il se voit attribué par elle sont : monte les gosses aux lits, va chercher les glaçons, pense à faire le toast… Je suis sur que sa grosse paire de seins ne lui fait plus dresser popol, je comprends mieux pourquoi il est allé honorer une jolie vahiné…

 …On passe à table, même pas un verre de vin, une salade composée, deux boules de glace plus tard et nous voilà déjà parti…Putain heureusement que deux verres de rhum m’ont bourré la gueule. Une dernière bise, elle passe bien sa main dans mon dos, doigts écartés, elle me caresse les reins avec un sourire carnassier rappelant une terrible succube…Rrrr j’ai l’échine qui se dresse, faut vite que j’aille retrouver la douceur de ma femme…Il faut vraiment faut que j’arrête de faire du social et que je fuis la quadra déprimée…

 

Jack Corbeau à gauche toute…


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