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A fond la forme…

A fond la forme... dans Chronique de mes pensees pour toi 605984Même dans mes rêves les plus sadiques je n’aurais pas cru cela possible, même dans mes fantasmes les plus pervers je n’aurait pas cru cela réalisable. Et puis un jour, sur l’oreiller, enfin nous avons vraiment parlé. Je ne remercierais jamais assez Madame Kourilsky Belliard pour son ouvrage au combien utile sur la communication et le changement… Je suis parvenu à mes fins, oui j’ai réussi, ma femme s’est vraiment confiée, elle m’a offert au bout de dix ans sa part d’ombre, sa folie latente, ma rigologue aurait été contente du niveau de lâcher prise de cette discussion…

Le lendemain de nos confessions nous rentrons chez décathlon, quel rapport entre mes fantasmes et ce super marché du sport…Humm voyons, je suis sur que vous aussi vous allez du coté  « rayon équitation » alors que vous n’aimez pas forcément les chevaux… Et nous voilà, tout penaud, tremblant d’une excitation vacillante entre la peur et l’envie. Je me sens à la foi terriblement mal à l’aise, et tellement souriant d’une bêtise presque adolescente. Je croise le regard d’une maman avec sa fille qui scrute les selles en cuir, elle a bien compris que le cheval n’est pas notre dada, et ce n’est pas un canasson qui sera marqué par le cuir teinté de rose fluo de la cravache que nous venons de choisir.

Je file m’acheter une paire de basket, je trouve mon chariot pas assez garni pour cacher notre cravache noire et rose pétard, alors je prends un autre de ces pulls horrible mais chaud et au combien confortable pour la dissimuler du regard des autres. Je me demande si la fille de mon club est à la caisse aujourd’hui, dans le mille qu’elle me fera passer à sa caisse et mille contre un qu’elle comprendra vite l’utilité que nous ferons de cette cravache…Cela m’amuse un peu, je suis sur qu’elle en serait presque jalouse.

Nous passons à la caisse, je vise les caisses automatiques. Haha ! Personne pour prendre mes articles, ouf j’évite la honte et le regard d’une probable caissière à la haute morale chrétienne, enfin c’est ce que je crois, parce que la caisse auto est plantée, et une jeune demoiselle accourt déjà. Elle prend les choses en main, ma femme file regarder les tentes 2 secondes à l’extérieur du magasin. Je lui tends mes basquets, bip, des chaussettes, bip, le pull, bip, le bout rose de la cravache…Humm pas de bip, merde, elle me regarde dans les yeux, elle regarde la cravache. « C’est pour Joly Jumper » lui dis-je avec un sourire qui en dit long…C’est elle qui devient toute rouge… Je plonge mon regard dans le sien, reste là à l’aise avec ma cravache, je profite totalement de sa gène, je pense même que son esprit divague, imagine, fait des rapprochement, je sens que ça cogite à fond, et moi je reste impassible raccord avec ma cravache, totalement à l’aise avec le fait que je lui fouetterais bien les fesses…En fait c’est plutôt amusant les achats équitation chez décath.

Nous sommes mort de rire sur la route du retour, de regard complice en caressage de cuisse nous arrivons à la maison, elle me fait milles et un sous entendu, elle me fait rire, et elle m’excite comme aucune autre femme. Je prends conscience que ce sont ces moments de purs délires qui feront que nous regarderons le passé avec un sourire aux lèvres.

Plus tard dans la soirée, je me retrouve  au lit avec un bouquin de fantasy, au beau milieu d’une lutte acharnée entre un groupe d’aventurier elfique et d’une bande d’orc, elle débarque dans la chambre. Une paire de botte en cuir noire lui monte jusqu’aux genoux, elle porte des bas tenu par un porte jarretelle et une guêpière de l’extrême, ses seins déjà naturellement renversant sont mis en valeurs par un soutient gorge somptueux, elle a les cheveux attachés et balance le long de sa cuisse notre cravache noire et rose pétard.

Tout explose à l’intérieur de moi, je sens mon sexe se gorger de sang, je sens mon cœur s’affoler…Pff même dans les films elles ne sont pas aussi terrible, même dans mes rêves elles ne sont pas aussi excitante…Putain de bordel de merde, cette bombe atomique autoritaire et déjanté est ma femme… Je n’ai que quelques secondes pour remercier mon karma avant de l’entendre prononcer cette phrase un peu maladroite mais annonciatrice d’une soirée mémorable : « Alors comme ca on a été vilain… »

 

 

Jack, Corbeau sur son nuage noir et rose…

Les feux de l’amour…

Les feux de l'amourCela fait déjà quelques matins qu’elle me réveille en posant doucement sa main dans mon dos, puis en déposant un baiser délicat sur mon épaule. Il a ce genre de moment qui ne trompe pas, l’envie du corps encore endormie, l’envie de toucher celui de l’autre, une envie charnelle presque inconsciente.

 Et puis il y a des moments comme hier, ses moments qui, je le sais ne peuvent se reproduire avec personne d’autre. Tous les deux allongés sur le coté, se regardant mutuellement. Je l’écoute me raconter sa journée, je la trouve si belle, elle me raconte des histoires tellement loufoque que nous rions à nous décrocher quelques larmes. Je la trouve si renversante quand elle sourit, je la trouve tellement intelligente quand elle me pique, quand elle se moque gentiment de moi. Elle a dans le fait de me titiller un tel niveau de second degré, tellement de malice que j’en suis toujours mort de rire, et perpétuellement sous le charme.

 Nous étions tous deux hier, allongés l’un en face de l’autre, en train de rire bêtement. Puis, elle a commencé par mettre sa jambe sur ma hanche, si elle savait l’effet que me font ses jambes, si elle savait comme j’avais envie d’elle dans ce moment si banal, si quotidien. Mais je m’efforçais d’ignorer son envie, j’avais envie qu’elle me désire encore un peu plus, alors je me suis mis à partir dans un monologue ponctué de sourire, de mots doux, et de caresses dissimulées.

 Il a suffit qu’elle mette ses mains dans mes cheveux, si elle savait comme j’aime ses mains, elle a serrer fort et m’a attiré vers elle pour plonger sa langue dans ma bouche. Je ne l’ai vu que rarement aussi fougueuse, j’ai senti ses orteils mordre mon mollet, alors je me suis enfiévré d’elle.

 Je me suis retrouvé au dessus de son visage, ses jambes ceinturant mon bassin, elle tenait toujours mes cheveux m’empêchant de quitter sa bouche, puis nous avons fait l’amour longtemps, avec passion et avec amour. J’ai joui comme rarement, comme seul un amour profond peu le permettre, une jouissance partagée et offerte. Puis nous nous sommes allongé sur le coté, face à face et nous avons parlé de tout mais surtout de rien. Nous nous sommes pris une envie subite de ne pas dormir, de rester l’un pour l’autre. Nous nous sommes dis encore comment nous nous aimions.

 Dix ans de vie commune cette année, et je n’avais pas encore aussi bien fait l’amour, dix de partage, et je n’avais jamais eu autant envie d’une femme, et quelle femme mes enfants, si vous saviez, vous deviendrais comme moi, fou d’elle…

 

Jack, Corbeau tout feu tout flamme…

Comme une chanson…

ChanteuseMélody Gardot me berce ce soir, tu n’es pas à mes cotés et je trouve le réconfort dans sa musique, elle m’apaise de sa voix comme tu le ferais de ton corps.

Mon ange, ma belle princesse, si belle quand tu dors, si délicieuse quand tu me regarde, si pétillante quand tu m’offres ce sourire malicieux. Comme je t’aime, ces mots sont une frustration constante de leur limites face à l’étendue de mon amour. S’il pouvait créer de nouveaux mots pour que je puisse enfin de faire comprendre combien je t’aime.

Tu es mon sauveur, la cage de mon esprit détraqué, le fourreau de l’acier acéré de ma folie latente. Si précieuse, tu as polie mon âme de ton amour pour faire de moi un homme meilleur, pour faire de cet homme un père protecteur.

Ton corps me manque, cet espace qui m’entoure, cette liberté solitaire est une prison, une limite à la passion qui m’habite. Comme j’aimerais te prendre dans mes bras, sentir ta tête se déposer sur mon épaule, me délecter de ton souffle chaud sur ma nuque, m’enivrer de tes formes divines, plonger dans une étreinte de sensualité, être corps contre corps, ne former qu’un être, former un nous physique.

Envie de parcourir ta peau, de m’imprégner de ton odeur, de lécher ta peau, d’ériger des nuées de frissons sur ton corps…Envie de mêler mon corps au tiens, envie de rugir mon amour dans tes cris, envie de toi…

Jack, Corbeau Solitaire.

Place à l’amour…

AmourJe suis perdu, enfoui au plus profond de mes pensées, mon esprit divague, triste et harassé, lassé par ces pensées incessantes, par cette analyse continuelle par cet entraînement intellectuel sans fin.

 Qui suis-je vraiment, en quoi suis-je bon, pour quelle raison m’aime t-on, et pour quelles bonnes raisons m’aimes-tu ?

 Ses questions sans réponses m’harcèlent continuellement, elles sont tapis en moi et n’attentent qu’un moment fugace de fatigue pour m’assaillir de nouveau.

  Je cherche refuge, tu n’es pas la, ton étreinte n’est qu’un lointain souvenir, et le son de ta voix ne parvient pas à mettre le calme dans cet esprit bouillant qui est le mien.

  Ton corps me manque, ton absence est un poignard remuant sans cesse dans mon dos, douleur et peine sont mes amis du moment, travail et abnégation sont mes amis du futur.

  Ou est donc passée la facilité ? Où est donc passée ma naïveté, mon insouciance, les actes ne précèdent plus les pensées, tout est dorénavant savamment orchestré.

  Tes mains me manquent, l’odeur de ta peau, cette chaleur apaisante et cette tendresse réconfortante sont trop loin de moi, je suis seul, triste, en doute, avec seul le froid comme compagne.

 Je prie Morphée, déesse du songe pour te rejoindre chaque nuit. Je la prie, je l’implore de m’apporter mon réconfort, de mettre dans mes bras mon amour, que notre étreinte dure une nuit entière et que mon réveil soit moins pénible.

 Mais cette déesse est capricieuse et n’entends pas mes appels maintes fois répétés.

 Je cherche toujours le réconfort, l’écriture est peut être le terrain adapté à ma déprime passagère.

 Mais mes doigts ne se satisfont pas du contact glacial du plastique noir de ce clavier résonnant comme une moquerie face à mon état pitoyable, mes doigts te réclament, ils t’espèrent.

 Ils aimeraient tant se glisser dans ces cheveux savoureux, que mes doigts agrippent ta nuque tandis que ce pouce égoïste caresse ta joue pour teinté ta peau d’un pale rosé. Et mes bras ne serait pas en reste car il t’enlacerait tendrement, jusqu’à ce que tes seins s’appose sur mon torse et que nous restions la, suspendus dans le temps, à ce regarder se demandant si s’embrasser comme des adolescents puérils serait approprié ou plutôt continuer de plonger nos regards dans les yeux de l’autre. Cet autre que nous avons épousé, que nous connaissons tant, ces yeux dans lesquels nous continuons de nous découvrir.

  Ses quelques mots n’ont en rien allégé ma peine, tu me manques toujours autant. Le refuge que je cherche ne se trouve surement pas ici, j’ai besoin de rêve, que mon esprit voyage, il a déjà parcouru trop de kilomètre à bord de cette voiture magnifique, combattu d’innombrable ennemis au coté de Drizzt Do’urden et de Bruenor le roi nain de Castelmiral.

  Je ne rêve que de toi, la est la fatalité car ce rêve ne pourra se réaliser que demain, alors que c’est maintenant que je te réclame.

  La croyance que rien ne change provient soit d’une mauvaise vue, soit d’une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat. (Friedrich Nietzsche)

 

Jack, Corbeau éperdument amoureux.




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