…C’est « presque » comme par hasard qu’un jour la petite élodie laissa un commentaire pinçant sur mon blog sans prétention (à part celui d’être mondialement reconnu)…Je me suis dis wouaw c’te gonzesse elle a la classe à Palavas, les mots justes, un ton bien cinglant… Ah ouais j’ai kiffé ma race direct…Mais élodie n’est pas élodie, c’est un espion du coté obscur de la force, la force cependant psychologiquement maladive, du style super grave flippant, mais grave de chez méchant…
…J’ai toujours été intrigué par les femmes à zgègues, tout autant que les femmes à barbe, je me souvient en avoir fait un oral mémorable en terminale… Je me pose souvent cette question, que fait un homme dans la peau d’une femme alors qu’il est tellement simple de mettre un bout de sa peau dans le vagin d’une femme… La seule réponse c’est que les types aux nichons ne peuvent simplement pas se taper une femme, alors ils en prennent l’apparence pour ou moins en avoir une près d’eux… Ce n’est qu’une fuite, qu’un renoncement, qu’un aller droit vers la facilité…
…Alors ma petite Elodie, pourquoi m’avoir balancé de faux nichons devant les yeux ? Merde, y’avait de la bonne blague couillue en toi quoi… Pas besoin de me faire bander pour me faire rire…Pas besoin de me chauffer pour quelques bon mots… Et puis, tu sais comme j’aime écrire aux femmes, les sentir vibrer sous la plume, les imaginer derrière leur écran fermant les yeux, m’imaginant comme mon personnage… Aurais-tu voulu cela entre nous ? Que je te fasse vibrer ma petite ? Ou aurais-tu simplement aimé recopier, t’approprier ma plume, mon ton, ma verve, et ma verge peut être pour séduire comme moi…Pour obtenir ce que j’obtiens…Pour savoir, pour la lire, pour comprendre, pour le plaisir, celui qui se partage…Hummm oui, je te comprends, parce que franchement, relis le texte « intimité des mots »…C’est le genre de situation ou le virtuel dépasse largement la fadeur de la réalité…
…Putain, j’espère que t’as pas chopé la trique en me lisant… Merde c’est dégueulasse mec… Et puis, elle est où la chevalerie ? L’escrime, le niveau intellectuel du ministère, celui de la fac, celui de l’élite merde ! C’est fourbe le travestissement… Un truc de lâche, de petit…loin de l’image classe à Dallas que reflète ce blog…
…Moi qui semblait prendre trop de hauteur vis à vis de mes semblables, putain, comme je vole plus haut que ces petits trou sdu cul de manipulateurs, comme je bat des ailes en leur pissant dessus, comme je les méprise… Petit joueur ne cherchant que la médiocrité des actes pour épancher leurs pleurs devant leur vie plus médiocre encore… Putain de merde, je suis droit, encore, j’en ai payé le prix cette cette semaine en perdant une partie de mon travail…
Alors, je résiste, je me lève pour dire ce que je pense, je suis un homme, du genre à poser sa grosse paire de couilles pendante et poilue sur la table pour te dire dans les yeux, sans sourciller un instant, je te méprise toi qui te cache, toi petite pute qui reste dans l’ombre, toi sale putain qui patiente que je tourne le dos, toi vieille truie violette qui use des sentiments pour assouvir tes envies, qui use de la faiblesse de l’autre pour obstruer ton regard sur cette vie qui te peine tant…
…Elodie-séquée, je t’encule à sec avec des graviers…
Jack, Corbeau Sodomie Hard Core, quand j’suis au fond j’pousse encore….




Dimanche, je suis réveillé par le bruit de forêt et de lumière douce de mon Galaxy S. Même si c’est un réveil en douceur, 6h15 un dimanche ca pique tout de même. Je dépose un doux baiser sur l’épaule dénudée de ma douce. Je glisse sur le coté, met les pieds dans mes charentaise aussi laide que chaude, je me décrotte les yeux, me frotte le visage et me motive pour cette dure journée.
Lundi, une nouvelle semaine qui démarre, nunuche à bravé le froid et la neige, j’ai sauvé un Kangoo du fossé avec ma voiture de Papa, pour ce coup de main gracieux j’ai refusé la bouteille de blanc, celle de rouge, le colis de charcutaille…Bizarre qu’un simple coup de main doit obligatoirement être rétribué. A la limite chanter l’International à quatre dans le fossé de la RN112 avec la neige à hauteur des genoux et les joues aussi rouge que le drapeau communiste aurait été la juste rémunération de mon sauvetage mécanique.
J’avais comme l’impression de faire une crise identitaire, je me disais qu’une chose avait changée dans mon style d’écriture, enfin si jamais j’en avais un…







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